Avec son art de « la parlure », le conteur québécois rend un hommage émouvant à son village natal.
Des légendes de son village du Québec, Fred Pellerin, avec sa « parlure » imagée, voyage en contes dans la mémoire de son « royaume ». Un manieur d’histoires hors pair qui sait nous captiver avec ses héros loufoques, comme ce Méo le barbier alcoolo, la tellement Belle Lurette, la mère Gélinas et ses 473 enfants âgés entre 7 et 14 ans…
Ou encore "la Stroope", cette « étrangère d’origine incontrôlée ». Une sorcière, celle-là. Qui sait lire « le passé proche et le futur compliqué ». Et qui aurait ce don improbable de déjouer même les plans de la Grande Faucheuse.
On rit, on rit. On s’émeut aussi. Et parfois même, on plonge un peu en soi. Au hasard d’une chanson, par exemple...
Car il en pousse quelques-unes, à la guitare ou à la mandoline. En version Pellerin. Fred Pellerin, conteur microcosmique, ne nous ment pas. Son Arracheuse de temps, contes d’un Québec qu’il sait nous rendre si proche et si libre, ne donne pas dans la torture, bien au contraire… Du bonbon pour l’oreille…
Quelques extraits de presse...
[Le Monde magazine]
Une merveille, une pépite, un trésor.
Foisonnant, ahurissant, drôle et poétique.
Il y a bien plus que du génie dans ce Pellerin-là.
[Télérama]
Ce jeune homme incroyablement populaire au Québec possède un art de conteur surprenant ;
il chante, improvise, invente des mots et des images
pour notre plus grand bonheur.
[L’express]
Un spectacle tout en poésie et en drôlerie,
dont il faudrait rendre la vision obligatoire.
[Le Figaro]
Un passeur de mots extrêmement attachant,
drôle et troublant.
[Le Monde]
Un drôle de lutin, mélange entre Henri Gougaud et Jamel Debbouze, Yannick Jaulin et Gad Elmaleh. Entre art du récit ancestral et sens naturel de l’improvisation comique, Fred Pellerin n’a plus à prouver son talent.


