L’un jongle avec les mots, l’autre avec les notes, et ce, depuis de bien belles années. Aux côtés de l’un ou loin de l’autre, ils ont prouvé, à bien des égards, la qualité de leur talent.
L’un s’appelle Philippe Djian, auteur émérite et prolifique.
Ecrivain de “Bleu comme l’enfer” ou encore “37.2 le matin”.
L’autre s’appelle Stephan Eicher, musicien libre et cosmopolite.
Auteur d’une bonne quinzaine d’albums depuis les années 80.
Il aura fallu 15 ans de collaboration fructueuse et faste pour les voir monter sur scène l’un à côté de l’autre.
Une réunion, une communion, qui donne naissance à un concert littéraire. Un spectacle, où les textes jouent avec les sons, s’embrassent, se fuient, s’écoutent.
Un spectacle, où littérature et chanson semblent parfaitement indissociables.
Les mots de Djian résonnent, Eicher les sert, les décale, extrait leur musicalité.
La musique et le texte se répondent pour un réel ping-pong musico-littéraire.


